Marie-Alice : Tout le monde à Wisteria Lane pensait que Bree était une mère et femme parfaite. Tout le monde sauf sa famille.
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Bree : Rex pleure après l'éjaculation !
Carlos : Je pleurerais sûrement moi aussi si je devais faire l'amour avec cette femme !
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Gabrielle : Ma grand-mère disait : « rien n'est plus ingrat qu'un pénis en érection. »
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Gabrielle : Pourquoi tous les hommes riches sont-ils des ordures ?
Carlos : Tout simplement parce que toutes les belles femmes sont des salopes.
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Soeur Mary Bernard : Mais voyons Gabrielle, l'argent ne fait pas le bonheur !
Gabrielle : Ça c'est des salades qu'on raconte aux pauvres pour ne pas qu'ils se révoltent
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Bree : Tu prends de la drogue ?
Andrew : Quoi ?!
Bree : Le changement de comportement est un des premiers signes : tu es devenu abject depuis quelques mois. Voilà qui expliquerait pourquoi tu t'enfermes dans la salle de bain...
Danielle : Ah non, maman, dans la salle de bain, il fait autre chose...
Andrew : La ferme !
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Bree : (s'adressant à Andrew) Ton père est un sado-maso.
Rex : Bree !
Bree : Il me demande de le frapper avec une cravache, et je le fais ! Pas étonnant que tu sois pervers, il n'y a qu'à voir comment sont tes parents !
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Lynette : Ah ! Vous voulez rire ? Ce bureau, c'est le paradis. Des adultes qui parlent de sujet pour adulte. Quel bonheur ! Pas d'hurlement, pas de vomi, de crotte de nez sous la table. Vous verrez, vous devrez me sortir d'ici à grands renforts de cris et de coups de pied. Week-ends, jours fériés, ce sera quand vous voudrez
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Tom : Lynette, les enfants grandissent, et ils deviennent de plus en plus malins. Un jour, ils vont réaliser qu'ils sont plus nombreux que nous et ce jour-là...
Lynette : On sera fichus.
Tom : Exactement.
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Bree : Qu'est-ce que tu insinues ? Que les jumeaux ont assassiné Martha ?
Lynette : Ca ne m'étonnerait pas d'eux
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Lynette : Nos mères étaient malignes. Elles n'embauchaient pas de nounou, et elles ne nous mettaient pas à la garderie, parce qu'elles savaient que si elles le faisaient, on réaliserait qu'il existe d'autres femmes qui feraient de meilleures mères qu'elles.
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Julie : Quand est-ce que tu as fais l'amour pour la dernière fois ?
Susan : ...
Julie : Tu m'en veux de te poser cette question ?
Susan : Non , j'essais de me rappeler.
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Mme Huber : Susan, vous avez réussi à trouver de vieux vêtements pour Edie ? Elle n'a rien à se mettre !
Susan : Je croyais que c'était le look qu'elle visait.
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Mike : Que se passe-t-il ?
Susan : Oh ! Mon dieu ! Je suis vraiment désolée ! J'ai cru qu'il y avait quelqu'un dans la maison...
Mike : Et alors tu t'es déshabillée ?
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Susan : Tu as perdu ton temps, et tes donuts.
Edie : Pas si tu t'étouffes avec.
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Lynette : Que font les amis ? Ils vous appellent, ils compatissent, ils vous demandent comment vous allez et ils écoutent vraiment la réponse.
Edie : Et si on veut les soutenir mais qu'on ne supporte pas de les écouter pleurnicher ?
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Mary Alice : Avez-vous déjà rencontré le couple parfait ? Ces deux âmes s½urs dont l'amour ne meurt jamais ? Les deux amants dont la liaison n'est jamais en menacée ? Le mari et la femme qui s'accorde une confiance totale ? Si vous ne connaissait pas ce couple parfait, permetté moi de vous le présenter : ils se tienne droit au sommet d'un gâteau à la crème. Le secret de leur succès ? Eh bien, pour commencer, ils n'ont pas à se regarder.
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Mary Alice : Je m'appelle Mary Alice Young. En lisant le journal ce matin, vous êtes peut-être tombé sur l'article qui décrit la journée hors-du-commun que j'ai vécu la semaine dernière. Habituellement, il ne se passe rien d'extraordinaire dans ma vie, mais tout à changé jeudi dernier. Pour commencer, tout semblait parfaitement normal : j'ai préparé le petit déjeuner pour ma famille, effectué quelques tâches ménagères, achevé mes projets en cours et fait mes courses. En fait, la journée s'est déroulée comme une journée ordinaire. J'ai passé mon temps à astiquer mon petit quotidien jusqu'à lui donner une brillance parfaite. Voilà pourquoi il est si incompréhensible que je me sois dirigée ensuite vers le placard de l'entrée, pour m'emparer d'un revolver qui n'avait jamais servi. Mon corps fut découvert par ma voisine, Madame Martha Huber, qui avait été intriguée par ce bruit bizarre. La curiosité aiguisée, Madame Huber essaya de trouver une raison de débarquer chez moi à l'improviste. Après une petite hésitation, elle décida de rapporter le mixeur qu'elle m'avait emprunté six mois auparavant.
Sur le moment, Mme Huber resta sans réaction dans sa cuisine, pétrifiée par cette tragédie insensée. Mais, cela ne dura qu'un instant. Car s'il y a bien quelque chose qui qualifie Mme Huber...
C'est sa capacité à prendre les choses du bon côté !